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Devenir membre d'un organisme représentant les employés Ce service permet aux travailleurs et travailleuses travaillant dans un bureau d'avoir une page d'information plus discrète que le site original si vous désirez des caractères plus grand cliquez ici. Veillez prendre note que nous n'avons aucun lien avec ces derniers, notre objectif étant tout simplement d'aider les travailleurs. Les liens mènent directement aux pages du site de la csn. N'oubliez pas de vider la mémoire cache de votre ordinateur immédiatement après votre visite. Vous avez des questions concernant le processus de syndicalisation et vos droits ? C’est pour répondre à ces questions que nous avons construit la présente section. En consultant les liens ci-dessous, vous trouverez toute l’information nécessaire pour faciliter vos réflexions et votre démarche. Les modalités et les réponse sont toutes les mêmes quelque soit le syndicat. De plus, pour toutes questions, vous pouvez communiquer directement : - par courriel en cliquant ici pour un accès direct ou pour avoir notre aide pour transmettre votre courriel:
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de cette façon l'adresse qui pourrait être retracé ne sera pas celle d'un syndicat, n'indiquez pas de sujet ailleurs que dans le texte même. C’est avec plaisir que nous répondrons rapidement à vos questions. Nous vous assurons de respecter la confidentialité de votre démarche. Se syndiquer : Pourquoi ? Un syndicat est essentiellement un instrument que se donnent les travailleuses et les travailleurs pour améliorer leurs conditions de travail et défendre leurs intérêts. Individuellement, cela est impossible. Mais collectivement, devant l’employeur, elles et ils y parviennent. Il est prouvé, par exemple, que les syndiqué-es gagnent de meilleurs salaires que les personnes qui occupent des fonctions identiques dans une entreprise non syndiquée. On sait aussi que les avantages sociaux des syndiqué-es (assurances, fonds de pension, congés de maladie, etc.) sont plus nombreux et les protègent davantage. Qui peut se syndiquer ? Toute personne qui reçoit un salaire d’un employeur a le droit de se syndiquer (code du travail, art. 3). Les employé-es à temps partiel, les occasionnel-les, les surnuméraires, ainsi que celles et ceux qualifiés souvent à tort de « travailleurs autonome s » peuvent se syndiquer. Les « représentantes et les représentants de l’employeur dans ses relations avec ses salarié-es », c’est-à-dire les cadres (par exemple : les contremaîtres) ne peuvent pas être syndiqués. Le fait d’avoir un titre de cadre ne veut rien dire si des pouvoirs réels, comme celui d’embaucher ou d’imposer des mesures disciplinaires, n’y sont pas rattachés et exercés dans les faits. Nos conditions de travail sont-elles protégées ? Dès le dépôt de la requête en accréditation au ministère du travail, l’employeur n’a pas le droit de modifier les conditions de travail (salaire, horaire, fonction ou tâche, etc.) de ses employé-es sans le consentement écrit du syndicat (code du travail, art. 59). Le respect de l’employeur Un syndicat csn permet d’avoir le respect de l’employeur. Cet avantage est d’autant plus important que notre travail occupe généralement une grande partie de notre temps. Les personnes qui se syndiquent dans le but de conquérir ce respect et cette dignité sont nombreuses. Éliminer les injustices, le favoritisme, la discrimination ; faire disparaître l’arbitraire des décisions de l’employeur dans l’attribution des promotions ou des postes vacants, les mises à pied, les congédiements, le choix des horaires de travail, des dates de vacances, etc., ce sont là des raisons fréquentes pour lesquelles les travailleuses et les travailleurs adhèrent à leur syndicat csn. Pourquoi la csn ? Parce qu’on y trouve des expériences et des traditions de solidarité et de démocratie qui n’existent pas dans d’autres organisations et parce que ses caractéristiques sont celles qui permettent le plus aux travailleuses et aux travailleurs d’atteindre leurs objectifs. Quand peut-on se syndiquer ou changer de syndicat ? 1) Une requête en accréditation peut être demandée en tout temps s’il n’existe pas de syndicat accrédité chez le groupe d’employé-es qui veut se syndiquer (Code du travail, art. 22a). 2) S’il existe déjà un syndicat : a) S’il s’agit d’un syndicat nouvellement accrédité, l’accréditation peut être demandée 12 mois après la date d’accréditation si aucune convention collective n’a été conclue (C. t., art. 22b) ; b) S’il s’agit d’un syndicat en renouvellement de convention collective : → du 90e au 60e jour précédant la date d’expiration de la convention collective dont la durée est de trois ans ou moins (Code du travail, art. 22d) ; → si la convention est d’une durée de plus de trois ans, les délais peuvent varier selon la durée de la convention (code du travail., art. 22e) ; → indépendamment de sa durée, après neuf mois de la date d’expiration de la convention, si elle n’a pas été renouvelée (Code du travail., art. 22c): 3) D’autre part, un syndicat indépendant ou un « comité de shop » peut s’affilier à la csn en tout temps après une entente spéciale à cet effet, et ce, même pendant la durée de la convention collective. Quelles sont les conditions pour être accrédité ? 1. Le syndicat doit, au moment du dépôt de sa requête en accréditation, posséder les cartes d’adhésion signées par plus de 50 % du groupe de travailleuses et de travailleurs qu’il demande de représenter (code du travail, art. 21).
L’adhésion a un syndicat est-elle libre ? Absolument ! L’article 13 du Code du travail interdit « d’user d’intimidation ou de menaces pour amener quiconque à devenir membre, à s’abstenir de devenir membre ou à cesser d’être membre » d’un syndicat. L'employeur a-t-il le droit de me congédier ? L’article 14 du Code du travail interdit formellement à l’employeur de congédier une personne parce qu’elle a signé sa carte d’adhésion au syndicat ou parce qu’elle prend part à ses activités. S’il le fait quand même, il doit prouver, à la satisfaction du commissaire (juge), qu’il a effectué le congédiement pour « une cause juste et suffisante », autre que les activités ou les opinions syndicales de la personne congédiée.S’il ne réussit pas à faire cette preuve, il doit réintégrer la personne dans ses fonctions dans les huit jours suivant la décision du commissaire et lui verser son plein salaire rétroactivement à la date du congédiement. À retenir : une plainte en vertu de l’article 15 doit être envoyée à la commission des relations du travail (crt) dans les 30 jours suivant le congédiement ou la mesure disciplinaire. Quelles peuvent être les réactions de l'employeur ? Il est bien sûr difficile de les prévoir toutes. De façon générale, l’employeur ne voit pas l’arrivée d’un syndicat d’un très bon oeil et certains tentent de l’empêcher en posant des gestes et en répandant des faussetés qui ont tous le même objectif : faire peur aux employé-es. Est-ce que l'employeur sait qui a signé ? L’article 36 du Code du travail stipule que « L’appartenance d’une personne à une association ne doit être révélée par quiconque, au cours de la procédure d’accréditation », sauf aux personnes de la Commission des relations du travail (CRT) affectées au dossier, lesquelles sont tenues d’observer le secret sur ces renseignements. Bureaux dans toutes les régions:
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SYNDICAT LOCAL 47.2